Chapitre 2: Les Nirces
Alors c'était ca Adriala? Cet éden? Tout était calme, pas un bruit. Le vent soufflait fort, les feuilles des arbres bougeaient, mais pas un bruit. L'eau du ruisseau adjacent coulait doucement, mais pareil: pas un son n'en émanait. C'était comme regarder un film sans le son, tout bouge, mais on ne sait pas vraiment ce qui se passe. Il y avait quelque chose de maléfique qui régnait dans cet endroit, il valait mieux ne pas rester ici. Il fallait partir, mais pour aller où? Ca ne fait même pas 5 minutes que je suis ici. La seule solution qui m'apparut fit de parler avec cette Télénia, mais comment savoir si elle est avec moi ou contre moi. De toute façon je n'avais pas le choix, je ne voyais aucune autre solution que de lui parler. Je m'apprêtais à ouvrir la bouche pour parler, mais avant même qu'un son n'en sorte sa voix résonna dans ma tête en disant:
- Je sais ce que vous pensez, nous les adéliens avons la faculté de communiquer par la pensée, et je me dois, vous ayant amené ici de force, de répondre à vos questions. Tout d'abord, pour répondre à la question que vous alliez me poser, je vous réponds que je suis de votre côté, c'est même votre mère, la Reine Léanor, qui m'a envoyé dans votre monde vous retrouver...
Je voulu lui parler, lui poser des questions a propos de ma mère, mais dès que j'ouvris la bouche sa voix résonna dans ma tête encore une fois.
- Comme vous l'avez remarqué, Princesse, ici il n'y a aucun son, ce n'est donc pas la peine d'essayer de parler, personne de vous entendrait. Je sais les questions que vous vous posez à propos de votre mère, mais ce n'est ni le lieu ni le moment d'en discuter. Nous en reparlerons une fois au Château.
Pour commencer, je vais un peu vous exposer la situation: Cette absence de son est bel et bien dût à la présence maléfique que vous supposiez. Ce sont les Nirces. Je ne vais pas vous les décrire, nous en verrons bien assez tôt, croyez moi. Les Nirces ne sont pas à l'origine de cette insonorité ou plutôt ce ne sont pas elles qui l'ont crée. C'est votre mère qui l'a crée car les Nirces, à l'époque ou vous viviez encore ici, c'est à dire il y a 40 cycles, vous en aviez deux à l'époque, utilisaient des cris perçants pour rallier leurs troupes et attaquer le Château. Ce coups leur fut presque fatal, incapables de communiquer, elles étaient incapables de lancer des attaques organisées. Cependant des petits groupes vivent encore dans cette forêt et attaquent les commerçants et les passagers venant ici, coupant le Château du reste d'Adriala. Votre...
Elle s'interrompit brusquement, tendit son bâton dont des étincelles surgirent, vers le haut. Un bruit strident retentit au dessus de moi, je me retournais pour voir ce que c'était. Une grosse masse verte était entrain de me tomber dessus quand je sentis quelque chose de long me saisir les hanches et me pousser hors de sa trajectoire. Je fus jetée contre le sol tandis que cette masse s'écrasait à l'endroit ou je me trouvais quelque secondes auparavant. Je relevais la tête pour voir ce qui m'était tombé dessus et je vis Télénia penchée sur cette boules de feuilles avec un regard sérieux. Son visage n'avait plus son expression douce qu'il avait il y a quelques minutes. Une expression t'inquiétude pouvait se lire sur son visage.
J'essayais de me relever pour voir ce qui la rendait si inquiet, mais je me trouvais maintenue au sol par ce qui m'y avait plaqué. Je regardais mes hanches pour voir ce qui me tenait et je fus surprise de voir un bras humain. Je le saisis et l'enlevais d'autour de ma taille. A peine l'eu-je touché qu'il s'enleva tout seul et la personne a qui il appartenait se leva et me tandis une main amicale pour me relever. C'était un jeune homme d'à peu près mon âge. Il avait les yeux bleu et contrairement à Télénia son expression était plutôt gaie, voir joviale. Il me dévisagea du regard quand sans crier cris égard, ou plutôt sans parler dans ma tête son expression passa de joviale à étonnée et se retourna vers Télénia. Il avait l'air de lui parler car il faisait des grands gestes montants alternativement l'endroit d'où était sortit la chose et moi. Leur discussion avait l'air sérieuse, mais à les voir, ca ressemblait plus à un spectacle comique digne des meilleurs cirques du monde. Je me reteins de rire, ne sachant pas ce dont ils étaient entrain de parler et ne sachant pas non plus de quel côté était ce garçon. Puis Télénia se retourna et se mis à parler dans ma tête.
- Sélène, voici Radik, il est un de nos gardes d'élite. Sa majesté, votre mère, l'a envoyé pour nous guider jusqu'au Château. Cependant, et Radik est d'accord avec moi, il faut faire vite car l'emprise qu'à votre mère sur le Sort commence à faiblir, c'est pour cette raison que cette Nirce a faillit nous avoir.
Je m'approchais de cette boule. Ca n'avait cependant rien d'une créature vivante, ca ressemblait plus à un boule de feuille qu'à autre chose. Je tendais la main pour essayer de voir si sous ces feuilles je pouvais apercevoir un visage. Je m'approchais pour saisir une branche quand soudain elle mit à s'ébranler violement et s'avança vers moi à une vitesse fulgurante et me saisis le coup. Puis ce qui ressemblait à un visage s'approcha très vite de moi. Son teint était couleur écorce, il avait de tous petits yeux et des fentes à la place des narines. Mais le plus effrayant de tout c'était sa bouche. A première vue on aurait dit une bouche de lapin, mais plus grande. Elle ressortait vers l'avant, un peu comme un gros bec. Cependant c'était ni l'un ni l'autre, les deux dents de devant étaient certes très longe, mais dès qu'elle ouvrit son « bec », on pouvait voir à l'intérieur quatre ou cinq rangée de dents pointues. Il continuait toujours à s'avancer plus vite et je ne pouvais rien faire, car cette créature me tenais et d'autre part car sa vitesse était si importante qu'aucun être humain aurait put esquiver ce coup. Elle me saisit le cou avec ses deux dents de devant et tout d'un coup je fus transportée dans un autre monde ou tout du moins j'en avais l'impression. Je me trouvais dans une pièce circulaire entourée de créatures merveilleuses : des centaures, des faunes, des nains, des géants, des harpies etc. ils étaient tous réunis autour d'une table ronde. Un grand centaure, assez vieux à en juger par la couleur argentée de ses cheveux et à la longueur de sa barbe, s'approcha et se mis à parler dans une langue totalement in connue et cependant je la comprenais comme si je la parlais couramment. Il avait une voie très grave et solennelle et disait :
-Mes frères, mes amis, créatures de Adriala, je, Odria O'Desdel, déclare ce quatrième congrès des créatures de Adriala ouvert.
Je jetais un coup d'½il autour de moi, je ne voyais aucun être humain, les seuls êtres pouvant y ressembler étaient les nains et les elfes et encore ...
- Nous sommes tous ici pour parler du problème qui nous concerne tous : les hommes. Depuis notre première réunion les discriminations envers nous de leur part n'on cessé de s'accroitre. Il faut agir, il nous faut une méthode radicale pour en finir. Que Proposez-vous mes amis ?
Une Harpie se leva brusquement en criant :
-Il faut les égorger tous jusqu'au dernier.
Ces paroles suscitèrent beaucoup de réactions, soi en faveur soit contre, mais la majorité s'accordait pour dire que c'était la seule solution. C'est alors qu'Odria prononça des paroles qui me firent frémir :
-Comme tout le monde est d'accord, nous mèneront donc une guerre contre les humain jusqu'à ce qu'il n'en reste plus un seul. Mais un problème se pose à nous, notre nombre est largement inférieur au leur. Si nous tentons une attaque, nous serons très vite surpassés par leur nombre. Il nous faut des allés, mais qui ?
Le silence se fit, personne ne prononça un mot car apparemment personne n'avait pensé à ça et personne n'avait d'idée sur qui ce mystérieux allié sera. C'est alors que du fond de la salle la voix clame d'un elfe se fit entendre :
-Dolis, représentant des elfes. Je propose de faire appel aux nirces.
A la prononciation de ce mot tout le comité se mit à frémir. Puis des voix s'élevèrent un peu partout. « Jamais disaient les uns. « excellente idée » disaient d'autre. Cette cacophonie fut vite arrêtée par Odria.qui exprima à son tour son point de vue :
-Mes amis, je suis d'accord avec Dolis, les nirces sont notre seul espoir de vaincre l'homme. Contrairement à nous les nirces sont craintes par l'homme, c'est pour cela quelle on réussi à se multiplier en grand nombre sans être contrôlées par les hommes. Je comprends les inquiétudes de beaucoup d'entre vous, dans certaines cultures, les nirces sont des ennemies redoutables qu'il faut abattre a tout pris, pour d'autres, un des membres de leur race s'est fait attaqué par l'une d'elles ou par plusieurs. Mais cependant, Nous savons de sources sure que tous les assauts tentés par les hommes pour réduire leur nombre ont été vains. C'est pourquoi je propose que nous entrions en contacte avec les nirces au plus vite. Pour les contacter il nous faudrait un petit contingent composé d'un représentant de chacune des races ici présentes.
Soudain la pièce s'effaça et je me retrouvais au beau milieu d'une forêt sombre encerclée par des créatures ressemblant à celle qui m'avait saisie le cou. Les membres du conseil se trouvaient au milieu de ce cercle avec une des créatures, ca devait être une nirce. Ils étaient apparemment entrain de discuter sérieusement quand la nirce fut prise d'un fou rire et s'exclama :
-Nous ? Attaquer les hommes ?
Puis se tournant vers ses semblables elle reprit :
-Mes s½urs, ces créatures souhaitent que nous attaquions les hommes parce qu'ils les réduisent en esclavage ! Ne pensez-vous pas que nous devrions nous attaquer à eu pour avoir formulé une telle requête ?
Toutes les nirces approuvèrent d'un coup et tous les membres du conseil se mirent à frémir et à trembler de peur. Puis une vieille nirces sortit du cercle et s'avança à l'intérieur. A se moment là toutes les exclamations se turent. Apparemment c'était un membre respecté de leur société car toutes les nirces sans exception s'inclinèrent en direction d'elle. Elle s'avançait vers la nirce qui venait juste de parler. Puis elle lui dit :
-Dormak, tu devrais avoir honte. Ne te rappelle tu pas des histoires que je te racontais lorsque tu étais enfant ? Pensais tu que c'étaient des légendes et que tout ca ne s'était pas vraiment passé ? Eh ben tout ce là s'est passé. Et comme tu semble ne pas t'en rappeler et que – s'adressant aux autres – vous non plus, laissez moi vous les redire une dernière fois en présence de nos invités.
Elle s'assit sur un rondin de bois que se trouvais à côté d'elle et se mis à conter une histoire.
Alors c'était ca Adriala? Cet éden? Tout était calme, pas un bruit. Le vent soufflait fort, les feuilles des arbres bougeaient, mais pas un bruit. L'eau du ruisseau adjacent coulait doucement, mais pareil: pas un son n'en émanait. C'était comme regarder un film sans le son, tout bouge, mais on ne sait pas vraiment ce qui se passe. Il y avait quelque chose de maléfique qui régnait dans cet endroit, il valait mieux ne pas rester ici. Il fallait partir, mais pour aller où? Ca ne fait même pas 5 minutes que je suis ici. La seule solution qui m'apparut fit de parler avec cette Télénia, mais comment savoir si elle est avec moi ou contre moi. De toute façon je n'avais pas le choix, je ne voyais aucune autre solution que de lui parler. Je m'apprêtais à ouvrir la bouche pour parler, mais avant même qu'un son n'en sorte sa voix résonna dans ma tête en disant:
- Je sais ce que vous pensez, nous les adéliens avons la faculté de communiquer par la pensée, et je me dois, vous ayant amené ici de force, de répondre à vos questions. Tout d'abord, pour répondre à la question que vous alliez me poser, je vous réponds que je suis de votre côté, c'est même votre mère, la Reine Léanor, qui m'a envoyé dans votre monde vous retrouver...
Je voulu lui parler, lui poser des questions a propos de ma mère, mais dès que j'ouvris la bouche sa voix résonna dans ma tête encore une fois.
- Comme vous l'avez remarqué, Princesse, ici il n'y a aucun son, ce n'est donc pas la peine d'essayer de parler, personne de vous entendrait. Je sais les questions que vous vous posez à propos de votre mère, mais ce n'est ni le lieu ni le moment d'en discuter. Nous en reparlerons une fois au Château.
Pour commencer, je vais un peu vous exposer la situation: Cette absence de son est bel et bien dût à la présence maléfique que vous supposiez. Ce sont les Nirces. Je ne vais pas vous les décrire, nous en verrons bien assez tôt, croyez moi. Les Nirces ne sont pas à l'origine de cette insonorité ou plutôt ce ne sont pas elles qui l'ont crée. C'est votre mère qui l'a crée car les Nirces, à l'époque ou vous viviez encore ici, c'est à dire il y a 40 cycles, vous en aviez deux à l'époque, utilisaient des cris perçants pour rallier leurs troupes et attaquer le Château. Ce coups leur fut presque fatal, incapables de communiquer, elles étaient incapables de lancer des attaques organisées. Cependant des petits groupes vivent encore dans cette forêt et attaquent les commerçants et les passagers venant ici, coupant le Château du reste d'Adriala. Votre...
Elle s'interrompit brusquement, tendit son bâton dont des étincelles surgirent, vers le haut. Un bruit strident retentit au dessus de moi, je me retournais pour voir ce que c'était. Une grosse masse verte était entrain de me tomber dessus quand je sentis quelque chose de long me saisir les hanches et me pousser hors de sa trajectoire. Je fus jetée contre le sol tandis que cette masse s'écrasait à l'endroit ou je me trouvais quelque secondes auparavant. Je relevais la tête pour voir ce qui m'était tombé dessus et je vis Télénia penchée sur cette boules de feuilles avec un regard sérieux. Son visage n'avait plus son expression douce qu'il avait il y a quelques minutes. Une expression t'inquiétude pouvait se lire sur son visage.
J'essayais de me relever pour voir ce qui la rendait si inquiet, mais je me trouvais maintenue au sol par ce qui m'y avait plaqué. Je regardais mes hanches pour voir ce qui me tenait et je fus surprise de voir un bras humain. Je le saisis et l'enlevais d'autour de ma taille. A peine l'eu-je touché qu'il s'enleva tout seul et la personne a qui il appartenait se leva et me tandis une main amicale pour me relever. C'était un jeune homme d'à peu près mon âge. Il avait les yeux bleu et contrairement à Télénia son expression était plutôt gaie, voir joviale. Il me dévisagea du regard quand sans crier cris égard, ou plutôt sans parler dans ma tête son expression passa de joviale à étonnée et se retourna vers Télénia. Il avait l'air de lui parler car il faisait des grands gestes montants alternativement l'endroit d'où était sortit la chose et moi. Leur discussion avait l'air sérieuse, mais à les voir, ca ressemblait plus à un spectacle comique digne des meilleurs cirques du monde. Je me reteins de rire, ne sachant pas ce dont ils étaient entrain de parler et ne sachant pas non plus de quel côté était ce garçon. Puis Télénia se retourna et se mis à parler dans ma tête.
- Sélène, voici Radik, il est un de nos gardes d'élite. Sa majesté, votre mère, l'a envoyé pour nous guider jusqu'au Château. Cependant, et Radik est d'accord avec moi, il faut faire vite car l'emprise qu'à votre mère sur le Sort commence à faiblir, c'est pour cette raison que cette Nirce a faillit nous avoir.
Je m'approchais de cette boule. Ca n'avait cependant rien d'une créature vivante, ca ressemblait plus à un boule de feuille qu'à autre chose. Je tendais la main pour essayer de voir si sous ces feuilles je pouvais apercevoir un visage. Je m'approchais pour saisir une branche quand soudain elle mit à s'ébranler violement et s'avança vers moi à une vitesse fulgurante et me saisis le coup. Puis ce qui ressemblait à un visage s'approcha très vite de moi. Son teint était couleur écorce, il avait de tous petits yeux et des fentes à la place des narines. Mais le plus effrayant de tout c'était sa bouche. A première vue on aurait dit une bouche de lapin, mais plus grande. Elle ressortait vers l'avant, un peu comme un gros bec. Cependant c'était ni l'un ni l'autre, les deux dents de devant étaient certes très longe, mais dès qu'elle ouvrit son « bec », on pouvait voir à l'intérieur quatre ou cinq rangée de dents pointues. Il continuait toujours à s'avancer plus vite et je ne pouvais rien faire, car cette créature me tenais et d'autre part car sa vitesse était si importante qu'aucun être humain aurait put esquiver ce coup. Elle me saisit le cou avec ses deux dents de devant et tout d'un coup je fus transportée dans un autre monde ou tout du moins j'en avais l'impression. Je me trouvais dans une pièce circulaire entourée de créatures merveilleuses : des centaures, des faunes, des nains, des géants, des harpies etc. ils étaient tous réunis autour d'une table ronde. Un grand centaure, assez vieux à en juger par la couleur argentée de ses cheveux et à la longueur de sa barbe, s'approcha et se mis à parler dans une langue totalement in connue et cependant je la comprenais comme si je la parlais couramment. Il avait une voie très grave et solennelle et disait :
-Mes frères, mes amis, créatures de Adriala, je, Odria O'Desdel, déclare ce quatrième congrès des créatures de Adriala ouvert.
Je jetais un coup d'½il autour de moi, je ne voyais aucun être humain, les seuls êtres pouvant y ressembler étaient les nains et les elfes et encore ...
- Nous sommes tous ici pour parler du problème qui nous concerne tous : les hommes. Depuis notre première réunion les discriminations envers nous de leur part n'on cessé de s'accroitre. Il faut agir, il nous faut une méthode radicale pour en finir. Que Proposez-vous mes amis ?
Une Harpie se leva brusquement en criant :
-Il faut les égorger tous jusqu'au dernier.
Ces paroles suscitèrent beaucoup de réactions, soi en faveur soit contre, mais la majorité s'accordait pour dire que c'était la seule solution. C'est alors qu'Odria prononça des paroles qui me firent frémir :
-Comme tout le monde est d'accord, nous mèneront donc une guerre contre les humain jusqu'à ce qu'il n'en reste plus un seul. Mais un problème se pose à nous, notre nombre est largement inférieur au leur. Si nous tentons une attaque, nous serons très vite surpassés par leur nombre. Il nous faut des allés, mais qui ?
Le silence se fit, personne ne prononça un mot car apparemment personne n'avait pensé à ça et personne n'avait d'idée sur qui ce mystérieux allié sera. C'est alors que du fond de la salle la voix clame d'un elfe se fit entendre :
-Dolis, représentant des elfes. Je propose de faire appel aux nirces.
A la prononciation de ce mot tout le comité se mit à frémir. Puis des voix s'élevèrent un peu partout. « Jamais disaient les uns. « excellente idée » disaient d'autre. Cette cacophonie fut vite arrêtée par Odria.qui exprima à son tour son point de vue :
-Mes amis, je suis d'accord avec Dolis, les nirces sont notre seul espoir de vaincre l'homme. Contrairement à nous les nirces sont craintes par l'homme, c'est pour cela quelle on réussi à se multiplier en grand nombre sans être contrôlées par les hommes. Je comprends les inquiétudes de beaucoup d'entre vous, dans certaines cultures, les nirces sont des ennemies redoutables qu'il faut abattre a tout pris, pour d'autres, un des membres de leur race s'est fait attaqué par l'une d'elles ou par plusieurs. Mais cependant, Nous savons de sources sure que tous les assauts tentés par les hommes pour réduire leur nombre ont été vains. C'est pourquoi je propose que nous entrions en contacte avec les nirces au plus vite. Pour les contacter il nous faudrait un petit contingent composé d'un représentant de chacune des races ici présentes.
Soudain la pièce s'effaça et je me retrouvais au beau milieu d'une forêt sombre encerclée par des créatures ressemblant à celle qui m'avait saisie le cou. Les membres du conseil se trouvaient au milieu de ce cercle avec une des créatures, ca devait être une nirce. Ils étaient apparemment entrain de discuter sérieusement quand la nirce fut prise d'un fou rire et s'exclama :
-Nous ? Attaquer les hommes ?
Puis se tournant vers ses semblables elle reprit :
-Mes s½urs, ces créatures souhaitent que nous attaquions les hommes parce qu'ils les réduisent en esclavage ! Ne pensez-vous pas que nous devrions nous attaquer à eu pour avoir formulé une telle requête ?
Toutes les nirces approuvèrent d'un coup et tous les membres du conseil se mirent à frémir et à trembler de peur. Puis une vieille nirces sortit du cercle et s'avança à l'intérieur. A se moment là toutes les exclamations se turent. Apparemment c'était un membre respecté de leur société car toutes les nirces sans exception s'inclinèrent en direction d'elle. Elle s'avançait vers la nirce qui venait juste de parler. Puis elle lui dit :
-Dormak, tu devrais avoir honte. Ne te rappelle tu pas des histoires que je te racontais lorsque tu étais enfant ? Pensais tu que c'étaient des légendes et que tout ca ne s'était pas vraiment passé ? Eh ben tout ce là s'est passé. Et comme tu semble ne pas t'en rappeler et que – s'adressant aux autres – vous non plus, laissez moi vous les redire une dernière fois en présence de nos invités.
Elle s'assit sur un rondin de bois que se trouvais à côté d'elle et se mis à conter une histoire.


